Le Grand emprunt n’a de sens que s’il enclenche une nouvelle dynamique économique. Si on se prend la tête pour savoir « quoi » et « combien », cela rassemblera à une entreprise en cessation de paiement qui va chez le banquier en demandant de l’argent sans en préciser, ni le montant, ni l’objectif … ! Impensable. Quand on regarde les secteurs qui marchent en France on s’aperçoit vite que notre potentiel est lié à ce qui touche à « l’ADN » profond de notre pays, à son humanisme, à ses valeurs de bien-être, à son environnement, à ses paysages, à sa culture, à ses traditions etc. C’est sur ces bases que nos industries agroalimentaires, nos entreprises du luxe, notre tourisme et d’autres filières se sont développées et sont, pour certains, devenus des champions mondiaux. Ces filières ont des potentiels considérables intimement liés à l’image de la France, à son héritage et à sa culture. Le Grand emprunt pourrait accompagner cette dynamique historique : 1) en (re)valorisant les éléments qui fondent nos différences : notre culture, notre patrimoine, nos paysages, nos traditions, notre artisanat etc. 2) en investissant massivement sur la connaissance dans tous ces secteurs fortement associés à l’image différenciante de la France, 3) en aidant nos entreprises à développer de puissants effets de levier pour être encore plus créatives, plus innovantes, plus globales. Si le Grand emprunt incarnait cette ambition autour du patrimoine français et de son rayonnement, il parlerait à tous, il ouvrirait une perspective forte et mobiliserait des centaines de milliers de souscripteurs. Et si le sens d’un Grand emprunt était de redonner confiance …!
Economie
Quelle dynamique pour le grand emprunt ?
Le Grand emprunt n’a de sens que s’il enclenche une nouvelle dynamique économique. Si on se prend la tête pour savoir « quoi » et « combien », cela rassemblera à une entreprise en cessation de paiement qui va chez le banquier en demandant de l’argent sans en préciser, ni le montant, ni l’objectif … ! Impensable. Quand on regarde les secteurs qui marchent en France on s’aperçoit vite que notre potentiel est lié à ce qui touche à « l’ADN » profond de notre pays, à son humanisme, à ses valeurs de bien-être, à son environnement, à ses paysages, à sa culture, à ses traditions etc. C’est sur ces bases que nos industries agroalimentaires, nos entreprises du luxe, notre tourisme et d’autres filières se sont développées et sont, pour certains, devenus des champions mondiaux. Ces filières ont des potentiels considérables intimement liés à l’image de la France, à son héritage et à sa culture. Le Grand emprunt pourrait accompagner cette dynamique historique : 1) en (re)valorisant les éléments qui fondent nos différences : notre culture, notre patrimoine, nos paysages, nos traditions, notre artisanat etc. 2) en investissant massivement sur la connaissance dans tous ces secteurs fortement associés à l’image différenciante de la France, 3) en aidant nos entreprises à développer de puissants effets de levier pour être encore plus créatives, plus innovantes, plus globales. Si le Grand emprunt incarnait cette ambition autour du patrimoine français et de son rayonnement, il parlerait à tous, il ouvrirait une perspective forte et mobiliserait des centaines de milliers de souscripteurs. Et si le sens d’un Grand emprunt était de redonner confiance …!
Affligeant !!
L’affaire de l’EPAD est affligeante sur le fond comme sur la forme … Affligeante sur le fond car cette candidature n’avait absolument aucun sens; elle n’a jamais été justifiée par aucune position sur l’avenir de La Défense, ni sur une vision, ni sur un projet, ni sur une stratégie ! Le développement de La Défense, tout comme celui d’une entreprise, relève des lois du marché et d’une compétition sans merci. A partir de là on a le devoir de choisir ceux qui sont les meilleurs et surtout, ceux qui ont déjà fait leurs preuves, autant dans la réflexion stratégique que dans la promotion internationale … ça ne se décrète pas, ça s’apprend, c’est la légitimité de l’expérience ! Affligeante aussi sur la forme, on a réduit le débat sur La Défense à une affaire de personne dans un tohu bohu médiatique sans nom. Les personnalités de droite comme de gauche sont entrés dans la danse avec des arguments réducteurs, des petites phrases et un discours d’une réelle pauvreté. Avalant des couleuvres pour les uns, incapables d’élever le débat pour les autres. Les Une de la presse, les JT de 20h00 et la presse internationale ont fait le reste en ouvrant la « peopolisation » du débat économique ! On comprend pourquoi on arrive à près de … 70% d’abstention dans une élection législative partielle. Avec ce genre d’affaires et cette qualité de débat on frôle la crise de confiance.
Affligeant !!
L’affaire de l’EPAD est affligeante sur le fond comme sur la forme … Affligeante sur le fond car cette candidature n’avait absolument aucun sens; elle n’a jamais été justifiée par aucune position sur l’avenir de La Défense, ni sur une vision, ni sur un projet, ni sur une stratégie ! Le développement de La Défense, tout comme celui d’une entreprise, relève des lois du marché et d’une compétition sans merci. A partir de là on a le devoir de choisir ceux qui sont les meilleurs et surtout, ceux qui ont déjà fait leurs preuves, autant dans la réflexion stratégique que dans la promotion internationale … ça ne se décrète pas, ça s’apprend, c’est la légitimité de l’expérience ! Affligeante aussi sur la forme, on a réduit le débat sur La Défense à une affaire de personne dans un tohu bohu médiatique sans nom. Les personnalités de droite comme de gauche sont entrés dans la danse avec des arguments réducteurs, des petites phrases et un discours d’une réelle pauvreté. Avalant des couleuvres pour les uns, incapables d’élever le débat pour les autres. Les Une de la presse, les JT de 20h00 et la presse internationale ont fait le reste en ouvrant la « peopolisation » du débat économique ! On comprend pourquoi on arrive à près de … 70% d’abstention dans une élection législative partielle. Avec ce genre d’affaires et cette qualité de débat on frôle la crise de confiance.
Indicateurs Métropolitains
Vendredi dernier, dans le cadre de la Commission Développement et Solidarité de Paris Métropole que je co-préside avec le Maire de Clichy, j’ai proposé que nous développions des « indicateurs métropolitains »; ces outils permettraient de positionner ce qui est souhaitable ou acceptable pour une personne en terme de performances économique, sociale et environnementale à l’échelle du Grand Paris. A partir de ces standards on pourrait mesurer les distances par rapport aux situations actuelles et travailler à la mise en cohérence du territoire. En établissant ces standards au niveau de la personne et non pas à partir de moyennes par ville on se donne aussi les moyens d’évaluer là où l’échelle métropolitaine est en mesure de proposer des réponses plus efficaces. Un groupe de travail avance sur cette idée. A suivre !
Indicateurs Métropolitains
Vendredi dernier, dans le cadre de la Commission Développement et Solidarité de Paris Métropole que je co-préside avec le Maire de Clichy, j’ai proposé que nous développions des « indicateurs métropolitains »; ces outils permettraient de positionner ce qui est souhaitable ou acceptable pour une personne en terme de performances économique, sociale et environnementale à l’échelle du Grand Paris. A partir de ces standards on pourrait mesurer les distances par rapport aux situations actuelles et travailler à la mise en cohérence du territoire. En établissant ces standards au niveau de la personne et non pas à partir de moyennes par ville on se donne aussi les moyens d’évaluer là où l’échelle métropolitaine est en mesure de proposer des réponses plus efficaces. Un groupe de travail avance sur cette idée. A suivre !
Mesure de la croissance
Le rapport qui sera présenté cette semaine par Robert Stiglitz, Prix Nobel d’Economie, peut marquer un tournant. Le contexte particulier d’aujourd’hui lui donne une actualité intéressante. De quoi s’agit-il ? De cette idée que la mesure de la croissance par le PIB n’est pas forcémment le meilleur moyen d’évaluer le progrès. Ou plutôt que le progrès humain ne se mesure pas que par la performance économique, mais aussi par les performances sociales, environnementales ou éducative. Dans la perspectice d’une sortie crise il est fondamental pour nous de s’interesser à ce que nous voulons développer et de se rappeler que c’est l’économie qui est au service de l’homme et non pas l’homme qui est au service de l’économie. Cela peut paraitre simple mais la crise financière nous a montré que la performance économique n’était en rien une finalité. Débat à suivre …
Les trois erreurs economiques du PS
Dans une tribune publiée dans Les Echos du mardi 1er septembre, François Ewald juge que le parti socialiste « ne dispose plus d’un instrument de critique de l’économie contemporaine. » Il nous semble en effet que les dernières propositions socialistes, exprimées la semaine dernière par la voix de sa première secrétaire Martine Aubry, font au moins trois erreurs économiques graves : Lire la suite
2. Les axes différenciateurs
Comme élu local, comme chef d’entreprise mais aussi comme simple citoyen, j’éprouve le besoin de mieux définir le projet et la feuille de route du Grand Paris des années à venir … Je suis convaincu que nous devons travailler sur des axes différenciateurs en phase avec notre histoire et l’extraordinaire héritage social et culturel de notre pays. Lire la suite
2. Les axes différenciateurs
Comme élu local, comme chef d’entreprise mais aussi comme simple citoyen, j’éprouve le besoin de mieux définir le projet et la feuille de route du Grand Paris des années à venir … Je suis convaincu que nous devons travailler sur des axes différenciateurs en phase avec notre histoire et l’extraordinaire héritage social et culturel de notre pays. Lire la suite










