A la faveur des événements de ces trois dernières années, la nécessité d’une nouvelle régulation du système financier, d’une meilleure coordination budgétaire européenne et d’une concertation des Etats dans la défense monétaire sont devenues autant d’évidences. Mais de toutes les leçons de la crise actuelle, la moins soulignée est probablement la plus fondamentale. Lire la suite
editos
« Du Fromantin dans un monde global » sur Koztoujours
Le Grand oral des candidats au Sénat !
« Le Sénat assure la représentation des collectivités territoriales de la République » (Article 24 de la constitution).
Nos électeurs sont par conséquent en droit d’attendre de leurs élus, »les Grands Electeurs », qu’ils soutiennent des Sénateurs qui seront en mesure de défendre au mieux nos projets de territoire, ces projets qui fondent notre légitimité. C’est la raison pour laquelle j’ai proposé à ma majorité municipale une approche nouvelle qui consistera à auditionner tour à tour les têtes de listes de nos familles politiques dans les Hauts de Seine. Cette procédure va dans le sens de mon engagement politique qui met les territoires, les enjeux de fonds et les projets « avant les étiquettes ». Trois soirées ont d’ores et déjà été marquées. Les « têtes de listes » devront répondre à une série de questions sur les sujets qui nous préoccupent directement et sur leur capacité à les défendre au Sénat : évolution de la réforme territoriale, fiscalité des territoires, politiques de solidarité, grands travaux, perspectives du Grand Paris etc. A l’issue de ces auditions nous analyserons les points forts/faibles de chaque candidat et je proposerai, le cas échéant, un engagement pour soutenir l’un d’entre eux. Nous ferons également un retour de ces auditions auprès de la population dans un souci de démocratie et de transparence. Ensuite, bien entendu, chaque Grand électeur votera dans le secret de l’isoloir mais il sera en mesure d’évaluer la cohérence entre notre projet de territoire et les engagements pris par chaque candidat. JCF
Les Echos : « Le retour du small is beautiful »
Dans les Echos, Joel Cossardeaux évoque le livre de Jean-Christophe Fromantin.
« La mondialisation de l’économie, loin de constituer un drame, est une chance pour les territoires de l’Hexagone. »
Retrouvez l’intégralité de l’article sur le site Internet des Echos. Cliquez ici.
2011, une année pour créer + …
De quoi aura t-on le plus besoin en 2011 ?
C’est une des questions qui permet d’introduire ce moment rituel des voeux de début d’année. Après la santé, le bonheur et des nouvelles rencontres, j’ai envie de souhaiter à chacun de « créer + » car finalement c’est certainement ce dont nous avons le plus besoin. « Créer + de confiance » d’abord pour retrouver cette formidable locomotive qui relève d’un projet commun, d’un esprit d’équipe et d’une ambition ; « créer + de valeur « , en réhabilitant justement la confiance et en restant fidèle à ses convictions ; « créer + de richesses » en stimulant toutes les formes de créativité et d’innovation; « créer + d’enthousiasme » en ayant des projets qui font rêver … [je vous laisse imaginer votre "créer +"] ; pour ma part, compte tenu de mon actualité politique en 2011, j’espère que cette année sera une nouvelle occasion de mettre en place une dynamique collective pour « créer + » à Neuilly, dans les Hauts de Seine et dans le Grand Paris. Très bonne année 2011 !
On a besoin de jeunes qui rêvent …
Une jeunesse qui rêve c’est une société en mouvement. Pour progresser on a besoin à la fois de l’énergie créatrice de ceux qui imaginent et du courage de ceux qui prennent des risques. En incitant les jeunes à manifester pour les retraites on a pris le risque de déteriorer ces deux ressorts : celui du « rêve » et celui de « l’audace ». Car un jeune qui met sa Retraite au coeur de ses revendications c’est un jeune qui s’interdit de rêver et qui refuse le risque. La question que l’on doit alors se poser (d’urgence) c’est comment sortir de là … ? Comment stimuler les conditions du rêve et de l’audace ? Cet enjeu est essentiel. Il pointe la nécessaire correction de trois tendances négatives : la dégradation de la confiance, la dévalorisation de l’initiative et la perte de vue de nos atouts.
92 …
Appel du Parisien hier pour connaître ma position à l’occasion des futures élections cantonales dans le 92 … c’est encore très tôt, trop tôt probablement, puisque les élections se dérouleront en mars prochain ! Pour autant j’ai confirmé mon intention de me (re)présenter (j’avais été candidat en septembre 2007). Les multiples relations entre la ville et le département imposent la meilleure osmose entre les élus des deux collectivités, c’est pourquoi il me semble important que le Maire de Neuilly puisse être partie prenante dans la politique départementale (comme c’était le cas de mes deux prédecesseurs, comme c’est la cas de la plupart des maires du département … ). Contacté (très) récemment par les patrons des Partis de la majorité départementale, je leur ai confirmé que, bien qu’étant libre et « divers droite », je me situais résolument dans la dynamique de la majorité départementale. – Sauf bien entendu si la majorité départementale ne veut pas de moi … , dans quel cas j’en tirerai les conséquences – . Cette candidature est également motivée par les nombreux sujets politiques qui concernent l’avenir de nos territoires : Grand Paris, réforme territoriale, réforme de la TP, nouveaux transports etc. J’entends continuer à prendre toute ma part dans ce débat, comme je le fais dans le cadre de Paris Métropole au sein duquel je serai rejoint dans quelques semaines par le 92 ! Bonne nouvelle …
« Une politique en quête de sens »
C’est le titre – explicite – d’un livre que j’ai trouvé passionnant [sous la Direction de Olivier Bobineau chez l'éditeur Desclée De Brouwer] qui approfondit la notion du bien commun. Quand l’action politique oublie qu’elle doit tendre tout entière vers la recherche du bien commun ou quand elle recherche, dans « l’intérêt général », la synthèse des intérêts particuliers, alors la politique devient « politicienne » et perd tout son sens. Nous sommes aujourd’hui au coeur d’une crise de sens et, de ce fait, d’une crise de confiance. Nous devons travailler à la consolidation d’un corpus de valeurs essentielles qui nous permette de mettre en perspective une action politique engagée et durable. Trois dimensions me paraissent essentielles dans cette recherche de sens : L’homme, le monde et les échanges. L’homme est le pivot central de la réflexion; sa dignité, son épanouissement et sa participation au projet de société sont les articulations fondamentales de cette première dimension. Le monde « globalisé » est la seconde dimension. C’est en particulier cette dimension très dynamique, en pleine transformation et en quête d’un avenir apaisé et durable qui nous oblige à reconsidérer plusieurs paramètres essentiels dans la vision et l’action politiques. Enfin la nouvelle dimension que prennent les échanges, sans cesse accélérés et amplifiés par les technologies, doivent nous interroger sur les chances et les risques qu’ils représentent. Cette accélération des échanges est au coeur de la problématique du bien commun car elle nous positionne dans l’immédiateté au risque de nous faire perdre le sens profond de l’action et de l’engagement. Voilà quelques reflexions à approfondir au cours de l’été …
Back from Shanghai …
Rencontres et visites passionnantes à l’Exposition universelle de Shanghai. Les plus de 700.000 visiteurs par jour, à 99% chinois, montrent à quel point la Chine est ouverte et attentive sur le monde extérieur. Chaque pays présente son histoire, ses projets, ses progrès et sa singularité dans la mondialisation. Bien qu’admiratif de l’architecture du pavillon français de Jacques Ferrier, j’ai néanmoins été un peu déçu de la mise en scène qui montre une France très « parisienne » et un peu trop stéréotypée ; j’aurais préféré qu’on montre la profondeur de notre culture, la variété de nos paysages, de nos régions et de nos villes, nos innovations etc. Enfin le pavillon français remporte un succès en terme de fréquentation … Cela montre à quel point la France est attendue ! (www.pavillon-france.fr).
Le pavillon chinois est impressionnant (cf. photo news.cn) il reprend l’histoire de la Chine et nous rappelle que le rayonnement actuel du pays n’est finalement qu’un retour à sa grandeur passé. Il s’en dégage une extraordinaire fierté. L’objectif de ce voyage était ma participation à une semaine de conférences et de rencontres organisées sur le stand Paris Ile de France par la Région, la ville de Paris et la CCIP. C’est dans ce contexte que j’ai animé un débat avec Pierre Mansat sur l’impact des technologies sur les politiques d’urbanisme (cf. article précédent) et que j’ai participé à une conférence sur le Grand Paris aux côtés d’élus, d’urbanistes français et chinois et de plusieurs des architectes de la consultation du Grand Paris parmi lesquels Grumbach et Cantal-Dupart.
Back from Shanghai …
Rencontres et visites passionnantes à l’Exposition universelle de Shanghai. Les plus de 700.000 visiteurs par jour, à 99% chinois, montrent à quel point la Chine est ouverte et attentive sur le monde extérieur. Chaque pays présente son histoire, ses projets, ses progrès et sa singularité dans la mondialisation. Bien qu’admiratif de l’architecture du pavillon français de Jacques Ferrier, j’ai néanmoins été un peu déçu de la mise en scène qui montre une France très « parisienne » et un peu trop stéréotypée ; j’aurais préféré qu’on montre la profondeur de notre culture, la variété de nos paysages, de nos régions et de nos villes, nos innovations etc. Enfin le pavillon français remporte un succès en terme de fréquentation … Cela montre à quel point la France est attendue ! (www.pavillon-france.fr).
Le pavillon chinois est impressionnant (cf. photo news.cn) il reprend l’histoire de la Chine et nous rappelle que le rayonnement actuel du pays n’est finalement qu’un retour à sa grandeur passé. Il s’en dégage une extraordinaire fierté. L’objectif de ce voyage était ma participation à une semaine de conférences et de rencontres organisées sur le stand Paris Ile de France par la Région, la ville de Paris et la CCIP. C’est dans ce contexte que j’ai animé un débat avec Pierre Mansat sur l’impact des technologies sur les politiques d’urbanisme (cf. article précédent) et que j’ai participé à une conférence sur le Grand Paris aux côtés d’élus, d’urbanistes français et chinois et de plusieurs des architectes de la consultation du Grand Paris parmi lesquels Grumbach et Cantal-Dupart.











