Mardi 15 … j’étais à la réunion de constitution de ILE DE FRANCE METROPOLE, présidée par Patrick DEVEDJIAN, en présence de Valérie PECRESSE, Roger KAROUTCHI, Rama YADE etc. Après avoir reçu quelques « missiles » de la part des uns et des autres au sujet de mon appartenance à PARIS METROPOLE, j’ai réagi en précisant que j’étais prêt à appartenir à IDF METROPOLE dans la mesure où les objectifs des uns et des autres ne me paraissaient pas si antagonistes que ça … (au contraire !) Patrick DEVEDJIAN a d’ailleurs fait remarquer que tout le monde devrait travailler ensemble après les élections régionales. Valérie PECRESSE m’a appelé à faire entendre la « petite musique » des élus de droite dans le cadre des travaux de PARIS METROPOLE; cette réunion a été pour moi l’occasion de redire mon soutien à Valérie PECRESSE tout en affichant ma détermination de travailler avec des élus de tous les horizons sur le projet du GRAND PARIS dans le cadre de la commission « développement et solidarité » que j’anime au sein du Syndicat d’Etudes.
Jeudi 17 … j’étais au Forum de PARIS METROPOLE où j’animais avec Claude DILLAIN (Maire de Clichy sous Bois) un débat passionnant sur la compétitivité et la solidarité dans la métropole de demain. Les architectes Roland CASTRO et Christian de PORTZAMPARC participaient également à l’échange ainsi que Olivier BABEAU (Economiste) et Xavier BOMBARD (DG de l’association de la Sauvegarde de l’Enfance). Nous avons largement évoqué la nécessaire recherche de cohérence et de cohésion sur le térritoire métropolitain en refusant de considérer l’opposition entre »compétitivité » et « solidarité » ; le « modèle français » dans la mondialisation est, au contraire, celui qui permettra de trouver dans le développement humain les ressorts de l’économie du patrimoine et de l’immatériel …











Vendredi dernier, dans le cadre de la Commission Développement et Solidarité de Paris Métropole que je co-préside avec le Maire de Clichy, j’ai proposé que nous développions des « indicateurs métropolitains »; ces outils permettraient de positionner ce qui est souhaitable ou acceptable pour une personne en terme de performances économique, sociale et environnementale à l’échelle du Grand Paris. A partir de ces standards on pourrait mesurer les distances par rapport aux situations actuelles et travailler à la mise en cohérence du territoire. En établissant ces standards au niveau de la personne et non pas à partir de moyennes par ville on se donne aussi les moyens d’évaluer là où l’échelle métropolitaine est en mesure de proposer des réponses plus efficaces. Un groupe de travail avance sur cette idée. A suivre !