Tiré et adapté de : « Mon village dans un monde globale » et « Le temps des territoires »
La mobilité numérique doit se développer au bénéfice des populations. Avec les médias sociaux, la solidarité au quotidien trouve une nouvelle dynamique par le partage de l’information.
Les services publics de solidarité doivent s’adapter à cette évolution majeure.
Ce thème rejoint celui des articulations possibles entre l’ensemble de ceux qui interviennent au service des usagers, quel que soit leur statut. Nous ne pouvons pas imaginer une société où les services publics seraient distancés par les outils collaboratifs, au risque de créer de nouvelles inégalités. Cette « société du partage » développée par le numérique doit nous inciter à poser clairement la question de l’efficacité et la sélectivité des politiques publiques. La solidarité constitue un champ privilégié de cette problématique.
La politique sociale exige une « coproduction » de services publics mêlant à la fois les administrations, les expériences et les connaissances des citoyens, les activités des associations et les offres des entreprises. On devra apprendre à raisonner en fonction de ce dont les gens ont besoin à tous les stades de leur vie. Ensuite, il nous faudra recenser les apports des services publics, mobiliser les citoyens, associer les opérateurs privés, et faire une synthèse intelligente évitant les redondances.




















